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KEYZIT, l’eldorado des artistes gabonais ?

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La maison de disque Keyzit fait couler beaucoup d’encres et de salives sur la toile depuis ces derniers temps. Plusieurs artistes urbains gabonais se réjouissent de leur signature chez cette structure à travers des posts publiés sur leurs pages Facebook respectives.

Créée par MOUSSA WAGUE, l’entreprise KEYZIT est spécialisée dans la distribution physique et digitale. Elle dispose de plusieurs filiales en Europe et en Amérique.

Elle est aussi installée en Afrique sous le patronyme de KEYZIT AFRICA. KEYZIT AFRICA est installé dans plusieurs pays en Afrique tels que la Cote d’Ivoire, Sénégal et courtise en ce moment le Gabon. Elle diversifie ses activités dans le développement artistique, l’évènementiel et maitrise toute les étapes de l’industrie.

Nos artistes gabonais ne pouvaient pas laisser s’échapper cette opportunité dans un pays où les artistes n’ont toujours pas les droits d’auteurs, où la culture d’achat n’est pas encore bien ancrée dans l’esprit des fans de la musique urbaine gabonaise. KEYZIT est pour eux une véritable opportunité de vendre à travers le monde leur musique, d’entrevoir vivre de leur art.

FANG est l’un des premiers à avoir annoncé la nouvelle de sa signature chez KEYZIT à ses fans après la sortie du single LJFDN.  Ensuite les artistes comme Amenem, ANEL-K, Waren Jazz ou encore ANDROMED’HA lui ont emboîté le pas. D’autres artistes viendront compléter la liste dans les jours qui suivent.

Nous signalons néanmoins qu’il y a des entreprises de distribution locales tels que Dreamlinestore ou encore GSTOREMUSIC qui sont toujours en activité. Leur faire confiance sur le plan local serait déjà un tout premier pas vers l’international.

Les artistes sont libres de signer chez qui ils veulent mais nous, observateurs du showbiz gabonais, aimerions que ces derniers fassent d’abord confiance aux structures locales avant de s’exporter. Surfer sur le buzz nous a toujours porté préjudice et nous craignons que ce soit le cas avec ces nouvelles signatures que d’aucuns brandissent sur la toile comme un Graal.

Nous ne sommes ni pessimistes ni de mauvaise foi, au contraire nous voulons que la musique urbaine gabonaise s’exporte comme le font nos compatriotes d’AFRICADREAM et de The Node Music. Heureux sont ceux qui réussiront à trouver leur compte dans ce deal: les clauses du contrat doivent être assez intéressantes.

En espérant que ce ne soit pas qu’un simple feu de paille pour nos artistes; nous ne pouvons que nous réjouir, au finale, de cette ouverture au monde et attendons avec impatience les retombées.

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