Les rappeurs gabonais se la poussent !!!

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Les  rappeurs se contentent du minimum et ne regardent pas plus loin que leur pseudo célébrité ; mais ici personne n’a  ni disques d’or ni  disques de platine, chacun  veut tirer la couverture de son coté : retour au perpétuel égocentrisme.

Avec les nouvelles technologies, les réseaux sociaux et les productions qui deviennent accessibles à tout le monde, on constate malheureusement que plusieurs artistes ne maîtrisent pas encore ces technologies (on a des artistes ou des groupes qui n’ont ni mails ni pages ou profiles facebook  et pour transmettre un son en mp3 ou tout autre info, c’est le parcours du combattant).

La culture du partage n’est pas encore encrée dans la mémoire collective car si un artiste gabonais brille, tout le monde se doit de l’encourager et de  partager son actualité, si un style urbain gabonais (Jazzé, Ndem etc…) brille on se doit de bien le véhiculer etc. Mais on remarque que ce n’est pas le cas, on préfère apprécier en silence genre « on n’est pas dedans » mais quand ça vient de l’étranger là on est fort pour reprendre et en faire un style.

Certains artistes sont souvent de mauvaise foi car ils ne partagent même pas leurs propres articles issus des différents sites hip hop (Wazemusic, Tromatix  etc..) et zappent sur les invitations à liker les pages de ces sites .En plus quand ils ont une actualité (un nouveau son ou clip) une fois sur youtube ou facebook ,ils se disent que la promo se fera toute seule car « le produit est kinda ça va déchirer » etc. Mais ces artistes oublient souvent des détails comme la qualité du produit, certains fournissent des sons, des vidéos ou des photos de piètre qualité et se plaignent à la fin de ne pas avoir la promo sur tel ou tel média. On conçoit que les moyens fassent souvent défaut mais ça n’excuse pas tout.

Certains rappeurs se prennent pour des stars mais en réalité ils ne le sont pas, ils traînent chez le malien du « kwat » et maillent le « teuch » comme tout le monde. Pour que notre hip hop émerge à l’international, nous devons tous être unis. On se fout un peu de savoir qui est le meilleur ou qui a crée telle ou telle tendance, ce qu’on  veut en en fait c’est l’unanimité.Posons la question aux autres (nigérians, angolais etc…) et prenons en de la graine.Comme l’a dit BA’PONGA « notre handicape c’est la démographie », donc on doit redoubler  nos efforts.

publié le 05/09/2014

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Passionné de musique et de TIC, avant-gardiste dans la diffusion des contenus ; milite pour la musique urbaine gabonaise.

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