SLY’A VS CREOL: LEGENDBEATZ brise le silence !!!

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La polémique soulevée par les deux divas de la musique urbaine gabonaise est loin de s’épiloguer. En effet , les deux artistes s’envoient des piques par statuts et lives interposés depuis quelques jours. Le problème qui met en confrontation les deux sœurs du sud serait en fait l’appropriation d’un beat tendance Ikoku proposé par le producteur Gabonais LEGENDBEATZ.

Pour rappel, le producteur Gabonais LEGENDBEATZ aurait envoyé une démo d’un Beat tendance Ikoku à SLY’A et à CREOL. Les deux artistes auraient utilisé cet instrumental pour leurs différents projets. Joint au téléphone hier soir par la rédaction, LEGENDBEATZ a confirmé la rumeur et nous a un peu plus éclairci sur cette polémique.

Selon lui, il avait effectivement envoyé la démo aux deux artistes le mois dernier dans l’intention de vendre le produit à celle qui serait intéressée. L’équipe de SLY’A s’est prononcée tandis que CREOL ne semblait visiblement pas emballée par la démo.

LEGENDBEATZ a conclu le deal avec SLY’A et le Beat leur appartenait désormais. Ce n’est que le vendredi dernier que CREOL est  finalement sortie de sa torpeur pour informer le producteur de son intention d’utiliser l’instrumental.

LEGENDBEATZ lui rend compte du deal effectué avec l’équipe de SLY’A et lui propose compensation, une autre composition de même tendance issue de son génie. CREOL va malheureusement contourner le producteur en allant composer un nouveau beat chez A2T sur la base de la démo envoyée par LEGENDBEATZ. Il se pose maintenant un problème de plagiat ou de non respect de la propriété intellectuelle.

Le producteur voulait rester à l’écart de ce malentendu mais beaucoup sollicitaient son intervention. Malgré des statuts ciblés sur sa page Facebook, LEGENDBEATZ a décidé de clore le débat avec un long post sur sa page Facebook.

Nous savons tous que l’ikoku est une danse traditionnelle fantastique et nous apprécions aussi l’engouement fantastique autour de l’adoption de ce style dans le domaine urbain. Cependant il n’est pas raisonnable que l’on s’approprie la chose d’autrui sans autorisation et ça ce n’est pas fantastique. Laissons  donc place à la musique et que cessent ces querelles intestines…

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Acteur social, passionné des langues , des cultures urbaines et des Technologies de l'Information et de la Communication.

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